Introduction à l’ANT

 

Dans une société où déjà un nombre important de services privés et publics sont numériques, l’accès aux réseaux de communications électroniques dans des conditions satisfaisantes, tant au plan du niveau de service que du coût, constitue désormais pour les territoires un important facteur d’attractivité.

Bien qu’elle soit largement dominante dans notre pays, la technologie DSL qui fonctionne sur la paire de cuivre téléphonique commence à montrer ses limites et ce n’est pas sa dernière évolution, le VDSL2, accessible à 10% des usagers, qui apportera une solution satisfaisante. A la faveur d’une boucle vertueuse entre augmentation des débits et développement des usages, nous sommes passés d’une logique binaire - présence ou non de haut débit - à une palette plus large associant des critères de performance, en termes de débit principalement, et de diversité des offres accessibles (services proposés, prix).

Deux mouvements de fond sont apparus ces dernières années : les déploiements de réseaux à très haut débit désormais bien engagés avec plus de 8 millions de lignes pour les deux technologies concurrentes, le FttH et le câble rénové, et l’accès très haut débit mobile avec les réseaux radio 4G qui couvrent à ce jour près de 90% de la population. Cette diversité de critères s’en trouve accentuée, ainsi que, par voie de conséquence, les inégalités réelles ressenties par les populations et les entreprises dans les territoires vis-à-vis de l’accès à l’internet très haut débit.

Cette situation appelle l’élaboration de stratégies numériques diversifiées, adaptées à la situation numérique locale mais aussi au territoire dans son ensemble et à ses enjeux dans le cadre d’un objectif d’un développement global.

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