A l’intérieur d’un NRA

publié le 16 mars 2007 (modifié le 20 septembre 2017)

Le NRA (Noeud de Raccordement des Abonnés, également appelé répartiteur téléphonique) est le lieu du réseau téléphonique où s’effectue le dégroupage par les opérateurs ADSL. A quoi ressemble l’intérieur d’un NRA ?

Le NRA (Noeud de Raccordement des Abonnés, également appelé répartiteur téléphonique) est le lieu du réseau téléphonique où s’effectue le dégroupage par les opérateurs ADSL.

Le schéma ci-dessous rappelle les principaux éléments constitutifs du réseau de desserte ADSL dégroupé (pour plus de précisions, voir la fiche sur le dégroupage).

Le dégroupage

Quelques liens pour en savoir plus…

Liens externes
- Les NRA de Nantes et Rouen Vues extérieures de quelques NRA
- Architecture du réseau téléphonique (boucle locale et collecte IP/ADSL)

Liens internes
- Le point sur… L’ADSL
- Le point sur… Le dégroupage

Photos

Les photos qui suivent permettent de voir à quoi ressemblent, concrètement, les éléments figurant sur le schéma de principe présenté ci-dessus.

Note : par convention, pour les légendes qui suivent, le terme "aval" désigne le côté abonné et le terme "amont" désigne le coeur du réseau.


Télécharger :

  • Câblage cuivre et optique sur un DSLAM (format jpg - 102.7 ko - 15/03/2007)

    En bas de la photo, on voit le haut d’un DSLAM (voir ci-après). Les câbles gris correspondent au réseau cuivre (aval du DSLAM - réseau de desserte), les tubes verts contiennent les câbles optiques (amont du DSLAM - réseau de collecte).

  • Connecteurs optiques (format jpg - 85.2 ko - 15/03/2007)

    En amont du DSLAM, le transport des données ne se fait plus sur des fils de cuivre mais sur des fibres optiques, car le trafic à véhiculer correspond à la somme des trafics générés par plusieurs centaines ou milliers d’abonnés DSL.

    Les DSLAM sont donc raccordés à des équipements de transmissions optiques, premier maillon (dans le sens montant) du réseau de collecte.

  • Le répartiteur téléphonique (format jpg - 104.4 ko - 15/03/2007)

    Le NRA est plus traditionnellement appelé répartiteur téléphonique. En réalité, le répartiteur téléphonique est cet ensemble de fermes (rails aluminium) portant des règlettes de connexion, permettant de relier les lignes des différents abonnés du secteur desservi par le NRA (secteur appelé "zone arrière") au commutateur téléphonique, en amont.

    Le répartiteur téléphonique appartient à France Télécom, et les techniciens qui interviennent dessus le font sous son contrôle exclusif. Les interventions des autres opérateurs ont lieu dans la salle de colocalisation (voir ci-dessous).

  • Partie haute des fermes (ou têtes) du répartiteur téléphonique (format jpg - 125.1 ko - 15/03/2007)

    Chaque câble gris contient plusieurs lignes de cuivre et remonte vers l’amont du réseau. Sur le schéma ci-dessus, ces câbles correspondent à la partie située entre le répartiteur cuivre France Télécom (à gauche) et, selon les cas, l’URAD (unité de raccordement au réseau téléphonique) ou les câbles de renvoi vers la salle de colocalisation dans le cas de lignes dégroupés.

    En aval des fermes, des câbles cuivre de plusieurs centaines de lignes sortent du NRA, en direction des sous-répartiteurs.

  • Répartiteur cuivre dans la salle de colocalisation (format jpg - 132.4 ko - 15/03/2007)

    C’est à cet endroit précis que se termine la responsabilité de France Télécom et que commence celle de l’opérateur dégroupeur. La ferme de gauche appartient à France Télécom et est reliée, en aval, au répartiteur téléphonique, par un câble appelé "câble de renvoi". La ferme de droite appartient à l’opérateur dégroupeur et est reliée, en amont, à ses DSLAMs.

  • Salle de colocalisation (format jpg - 79.6 ko - 15/03/2007)

    Egalement appelé salle de cohabitation, cet espace est le lieu dans lequel les opérateurs autres que France Télécom peuvent mettre en place leurs équipements et réaliser leurs interventions (maintenance, raccordements…).

    Lorsque le NRA est trop petit pour pouvoir accueillir une salle de colocalisation, un deuxième local ou des armoires peuvent être installés à proximité du NRA. C’est la "colocalisation distante".

  • Un autre DSLAM (format jpg - 87.9 ko - 15/03/2007)

    Au sein d’un même réseau d’accès, les DSLAM peuvent provenir de différents constructeurs, grâce à la normalisation des technologies DSL.

    Un DSLAM est constitué de deux parties bien distinctes :
    - le châssis
    - les cartes xDSL

    Les cartes xDSL sont la partie "intelligente" : ce sont elles qui génèrent et traitent effectivement les signaux. Pour que les variantes ADSL comme le ReADSL ou l’ADSL2+ puissent être proposées aux abonnés, il faut des cartes supportant ces technologies.

    Un même DSLAM peut accueillir simultanément des cartes différentes (par exemple des cartes ADSL et des cartes ADSL2+).

  • Un DSLAM (format jpg - 86.7 ko - 15/03/2007)

    Le DSLAM (digital subscriber line access multiplexer) est le coeur du réseau d’accès DSL. Cet équipement actif a pour fonction :
    - dans le sens descendant (vers les abonnés) : de générer le signal DSL à haute fréquence qui est envoyé sur les lignes de cuivre et qui transporte les différents flux générés par les applications (données, vidéo, voix si téléphonie sur IP)
    - dans le sens montant (vers le réseau de collecte) : de recevoir les signaux DSL émis par les différents abonnés et de les retransmettre, en les multiplexant afin de diminuer le nombre de supports physiques nécessaires, vers le réseau optique amont

11 commentaire(s) sur cet article - dernier commentaire le 23 juin 2012
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Commentaires sur l'article
  •  Quel NRA ?, par Thomas , le 23 juin 2012 à 19h35

    Bonjour,

    De quel NRA provient ces photos ? Pour me faire une idée de la dimension du NRA. Merci par avance.

    Thomas

  •  Pourquoi le dégroupage total n’est toujours pas disponible à Puyricard (CP : 13540)? NRA :PUY13, par Alexandre , le 18 septembre 2009 à 11h49

    Bonjour,

    Depuis que mes parents habitent en 2002 à Puyricard (CP : 13540) une commune un peu éloignée d’Aix-en-Provence ils sont chez Free et ne peuvent bénéficer que du dégroupage partiel…Seul Orange le permet sur cette commune et ce n’est même pas certain..(je n’ai pas revérifié car je n’habite plus la-bas depuis longtemps)…

    Or la commune voisine d’Eguilles à quelques kms de la est en dégroupage total depuis quelques années pour une popultation plus ou moins égale..

    En fait Puyrciards est un quartier d’Aix, pas une commune à part entière il me semble mais quand même…

    Comment expliquer cela et que peuvent faire les habitants de Puyricard pour passer en dégroupage total?

    Il n’y aucune raison valabe de laisser des milliers de clients en dégroupage partiel alors qu’à Aix à 4 kms de la ils sont en ADSL2+ et total…

    Est-ce à France Telecom de s’occuper de cela ou aux FAI? Peut-on adresser une lettre à FT ou au Maire concerné pour faire avancer l’installation des équipements?

    Sincèrement,

    •  dégroupage, par Alain Dupuis , le 2 octobre 2009 à 17h10

      Bonjour,
      Quelques éléments de réponse :
      - la fourniture de haut débit et particulièrement l’ADSL relève de la mise en oeuvre d’opérateurs privés dans le cadre d’une libre concurrence
      - les obligations de service universel des télécommunications ne couvrent (en résumant) que la mise à disposition d’une ligne téléphonique "propre" à l’usager
      En conséquence, s’il n’y a pas rentabilité de l’investissement, il n’y a ni dégroupage ni même arrivée de l’ADSL chez l’abonné.
      Rappelons qu’avant même de penser dégroupage (plusieurs offres de FAI pour un même client/domicile), 2% des lignes téléphoniques du territoire français n’ont pas la possibilité d’accèder à l’ADSL et je ne parle pas des lignes limitées à 512 Ko (plus de 10% vraisemblablement). On parle là de plusieurs dizaines de milliers de foyers laissés en dehors des NTIC
      Donc faire pression sur les opérateurs de télécoms, économiquement et en tant que "consom’acteur" me paraît une première bonne approche.
      Doit on écrire aux maires ou collectivités territoriales : oui parcequ’ils peuvent eux aussi faire pression pour le développement de leur territoire.
      Enfin, une collectivité territoriale peut-elle investir à la place des opérateurs pour améliorer la desserte ADSL. Juridiquement, elle le peut (article L1425-1 du code des collectivités) mais le doit-elle?
      Comme citoyen (par ailleurs très mal desservi par l’ADSL par ailleurs) je reste dubitatif.
      Pour caricaturer, dois-je demander au maire de ma commune de construire un magasin sur ma commune parce que le plus proche commerce est à 25km et que je ne veux pas me déplacer.
      En fait, les solutions de résorption de zones blanches et/ou de dégroupage sont assez onéreuses et le coût marginal de mise en oeuvre peut devenir très vite rédhibitoire, surtout s’il est ramené à l’usager résorbé. C’est, dans ce cas, une question de bon usage des fonds publics qui se pose.
      Cordialement,

  •  je suis de plus en plus perplexe.., par philosophe1 , le 26 mars 2008 à 18h35

    abonné chez tele2.fr avec une teleBox en ADSL "dit ADSL2" depuis 3 mois, je n’arrive pas à obtenir un débit correct. Le service technique m’indique que celà vient d’un piètre réseau puisque le débit varie de 3 à 128ko/s selon le jour et l’heure, ne pouvant charger de fichiers que le matin avant 8h30 ou le soir après 23h. Comme l’interlocuteur précédent, le service technique de télé2 ne règle pas mon problème. (NRA 72035BES).
    Il se trouve qu’un service Wimax va démarrer le mois prochain avec un seul opérateur local Numeo. Celui-ci me propose un engagement mini d’un an pour un système sans référence locale et ne me garantit pas un débit minimum. Or je lis dans votre documentation apparemment très claire que le débit de quelques dizaines de Mbit/s sera partagé entre tous les utilisateurs. Je risque donc d’ètre rapidement dans une situation similaire à l’actuelle. De plus, si le problème vient de l’encombrement du NRA et/ou du point de collecte auquel le réseau est raccordé, mon problème ne sera pas résolu sauf si le point de collecte est différent du DSLAM actuel ce qui ne semble pas être le cas.
    Je suis prêt à tenter l’expérience Wimax si les contraintes contractuelles ne ressemblaient pas à "une position dominante" et si j’avais aumoins pour un an la garantie d’un débit mini.
    Comment trouver les réponses à ces questions?
    Merci de votre aide

    •  Limitation de débit ADSL - WiMAX, par LE DU Stéfan , le 11 avril 2008 à 14h05

      Sur la limitation de débit en ADSL
      - la limitation de débit ADSL peut avoir 2 explications : (1) une longueur de ligne importante (limitation stable, fixant un niveau de débit qui ne peut pas être dépassé) ; (2) un lien de collecte (en amont du NRA) insuffisant pour l’ensemble des utilisateurs raccordés au NRA (limitation qui varie dans la journée, en fonction du nombre d’utilisateurs qui envoient ou téléchargent des données à chaque instant)
      - dans votre cas, le répartiteur téléphonique n’est pas dégroupé (voir http://www.ariase.com/fr/haut-debit/sarthe/nra-besse-sur-braye-bes72.html) ; cela signifie notamment que Télé2 passe en réalité par les équipements de France Télécom pour vous apporter le service et a donc une marge de manoeuvre technique limitée. Par ailleurs, le répartiteur ne semble pas être collecté par une liaison fibre optique (voir la carte du réseau fibre optique de France Télécom : http://www.francetelecom.com/FTH_ev/ADSL-tmp/couvhd01.htm) ; cela signifie que la capacité totale disponible pour l’ensemble des abonnés ADSL de la zone est réduite, car la collecte se fait sur cuivre ou par radio (faisceau herzien), technologies ne pouvant supporter que quelques Mbit/s, une dizaine au mieux (contre plusieurs Gbit/s pour une collecte optique).
      - le débit de 3 ko/s apparaît effectivement anormal pour un abonnement ADSL supposé offrir au mois du 512 kbit/s (soit 64ko/s ; le débit de 128ko/s en revanche est plus conforme (sous réserve que la ligne soit effectivement longue)

      Sur le WiMAX
      - avec un accès WiMAX, le débit est limité par 3 facteurs : (1) l’éloignement par rapport à la station de base (et les obstacles) ; (2) la capacité maximale de la station qui est partagée entre tous les utilisateurs simultanés ; (3) le lien de collecte qui est également partagé.
      - sur le 3ème point (collecte), il est probable que le lien de collecte soit différent de celui utilisé pour l’ADSL Télé2 auquel vous êtes actuellement abonné ; par conséquent il est possible que le phénomène de congestion sur le niveau collecte ne soit plus un facteur limitant du débit dont vous disposerez. En revanche, se posera effectivement la question du partage de la capacité sur la desserte.
      - les offres grands publics sont en "best effort" : les opérateurs radio ne s’engagent pas sur un débit minimum et le niveau de service fourni peut varier dans le temps, en fonction des ressources disponibles sur le réseau et de la charge globale. Il existe parfois des offres WiMAX "pro" avec débit garanti, mais les tarifs sont beaucoup plus élevés que pour les accès grands publics (au moins 10 fois plus cher).
      - à l’heure actuelle, les déploiements WiMAX auxquels on assiste se font tous dans le cadre de projets d’initiative publique (par exemple des délégations de service public). Souvent, ils s’intègrent dans un projet plus global, à l’échelle du département, incluant la création d’un réseau de collecte reliant tous les répartiteurs téléphoniques et lieux d’implantation de stations WiMAX. Ces réseaux de collecte sont généralement réalisés sur la base de la technologie optique, mais dans certains secteurs, la collectivité et son délégataire peuvent retenir d’autres solutions, moins coûteuses à déployer, comme les faisceaux hertziens. Dans ce cas là, la capacité de collecte disponible pour les abonnés ADSL d’un NRA ou pour les abonnés WiMAX d’une station de base sera plus limité, comme expliqué précédemment.
      - dans votre département, le Conseil général et Le Mans Métropole ont attribué une DSP à l’opérateur Axione ; le projet de réseau S@rtel comprend la mise en place de liens de collecte optiques et hertziens (voir plan sur le site S@rtel (http://www.axione-sartel.fr/site/article.php3?id_article=16)). Il apparaît que votre secteur ne fait pas partie des zones qui seront raccordées en fibre. En revanche, un nouveau lien hertzien est prévu. Par conséquent, il est probable que le service WiMAX de Numéo utilisera ce lien de collecte hertzien S@rtel, et non pas le lien aujourd’hui utilisé pour collecter le trafic du NRA.

      Recommandations
      - vous pouvez essayer de prendre contact avec le Conseil général de la Sarthe (service chargé des TIC) ou avec S@rtel pour obtenir des précisions sur ce que prévoit la DSP dans le secteur où vous habitez
      - pour vos difficultés avec l’ADSL, si le support technique de l’opérateur n’est pas à même de résoudre le problème et si vous estimez que le service fourni n’est pas conforme au contrat, vous pouvez vous orienter vers une association de consommateurs, voire la DDCCRF pour obtenir des conseils sur les démarches à effectuer pour obtenir gain de cause (voir notre message ci-dessous en réponse à "Le cercle vicieux. Au secours !")
      - en ce qui concerne le WiMAX, il est a priori difficile de dire si le service sera meilleur ou non que ce que vous avez aujourd’hui en ADSL, car de nombreux facteurs peuvent influer sur le débit disponible pour chaque usager

      •  Limitation de débit ADSL, par Axelalf , le 2 juillet 2008 à 11h33

        Bonjour,

        Je suis un peu dans le même cas que votre interlocuteur précédent. Mais tout de même moins critique.

        J’ai la connaissance de l’architecture du réseau FT dont je dépends. A l’origine sur le NRA SOL63 relié au VLV63 par liens hertzien 155 Mb/s (soit disant) pour la collecte, la région nous a installé récemment un TPST (ou NRA-ZO) a Antoingt nommé AT863. Ma ligne se trouve a environ 1800 mètre de ce nouveau DSLAM.

        Du fait de la liaison Hertzienne utilisée pour la collecte à l’époque ou nous étions encore sur SOL63 je ne pouvais prétentre qu’a un débit de 1Mb/s car ma ligne était proche des 4500m de longueur. Malgrès ce "petit" débit théorique, aux heures de pointes et les WE, les débits, réels, descendait à environ 3 à 10 ko/s et ma synchro restait quand à elle a 1216kb/s.
        Suite à l’installation du TPST mon début s’est vu doublé. Bonne nouvelle !!!! Mais malheureusements mes problèmes de débit ne se sont pas améliorés… et je dirais même qu’ils se sont accentué du fait du nombre plus important d’abonnés pouvant désormais souscrire une offre a 2Mb/s.

        Je pense que la solution serait de changer le lien de collecte et supprimer ce liens hertzien et le remplacer par une fibre optique. Comment faire pour demander cette mise à jour de mon NRA ?
        Si je souhaitais monter un dossier, comment puis-je trouver les informations me permettant de justifier l’installation de cette fibre ? (nombre d’utilisateur sur le/s NRA/s, utilisation du liens de collecte, prix d’une fibre, quelle possibilité de liaison inter-nra, etc.)

        •  Amélioration du débit en Auvergne / La question de la collecte, par Stéfan Le Dû , le 4 juillet 2008 à 08h59

          La desserte (lien abonné <> DSLAM) ne constitue en effet pas le seul facteur limitant potentiel du débit ; la collecte peut constituer un frein, en particulier lorsqu’il y a beaucoup d’abonnés en aval et que la bande passante du réseau de collecte est limitée, ce qui est le cas lorsque la collecte se fait sur cuivre ou par radio comme c’est le cas pour vous, d’après les informations que vous fournissez.

          La seule solution est effectivement de renforcer le lien de collecte, en le passant en fibre optique, seul support capable de transporter plusieurs centaines de Mbit/s sur de longues distances. Outre l’augmentation des performances des accès pour les abonnés, la mise en place d’une collecte optique, en particulier par une collectivité, permet d’étendre le dégroupage et donc la concurrence sur le territoire.

          Le coût d’un réseau optique tient principalement aux infrastructures d’accueil (voir fiche sur le sujet (http://www.ant.equipement.gouv.fr/article.php3?id_article=276)). Il varie fortement suivant la technique employée (aérien ou enfoui), le type de territoire traversé (urbain ou rural) et bien entendu les distances (coût proportionnel à la distance, contrairement aux liaisons radio). Pour de la pose en aérien, les acteurs s’accordent à dire qu’on peut poser du câble pour environ 20EUR/ml tout compris (fourniture et pose, sur supports existants). Pour du souterrain avec pose de fourreaux, le coût minimum est de l’ordre de 40-50EUR/ml si on est hors agglomération, et 80-100EUR/ml en ville.

          Ce genre de projet de réseau de collecte ne se mène généralement pas à l’échelle d’un seul répartiteur ; plusieurs collectivités (souvent des conseils généraux) ont ainsi établi (ou ont le projet de le faire) des réseaux de collecte optique reliant les différents NRA du département.

          Pour information, la région Auvergne a signé un partenariat public privé avec un opérateur (en l’occurrence France Télécom) l’année dernière, pour la résorption des zones blanches de la région, en grande partie avec la solution NRA ZO (= le TPST dont vous parlez). Vous trouverez plus d’information sur cette démarche sur le site http://www.auvergnehautdebit.fr ; il est possible que des informations relatives aux NRA ZO dont la collecte est prévue en optique figurent sur le site.

          Dans un premier temps, vous pouvez peut-être tenter de signaler directement à France Télécom, votre opérateur, les difficultés que vous rencontrez. Si cette démarche ne donne pas de résultat, nous vous conseillons de prendre contact avec la région aux coordonnées indiquées sur le site Auvergne Haut Débit pour avoir plus de précisions sur ce qui a été fait et ce qui est prévu dans votre secteur, et éventuellement signaler les difficultés que vous rencontrez et voir quelle action publique pourrait être menée pour améliorer la situation.

          •  Haut débit auvergnat, par Axelalf , le 11 octobre 2008 à 00h39

            Merci pour votre réponse, j’ai un petit peu tardé à la voir…

            Effectivement les informations que j’ai glané m’ont permis d’en sortir les mêmes tarifs que vous venez de me donner et je vous en remercie encore une fois.

            Depuis l’installation du TPST (NRA-ZO) dans le cadre du ppp Auvergne-FT tout le monde est passé et au 2Mega et des non éligible le sont devenus et c’est très bien. Le problème est que cette nouvelle surcharge du NRA empire de plus en plus les performances.

            J’ai donc décidé de m’adresser à la région via les contacts du site http://www.auvergnehautdebit.fr, voila maintenant pas loin de 3 mois que rien ne bouge, même pas un accusé de réception. Je vais tenter de taper un peu plus haut.

            Merci encore pour toutes les informations.

    •  pour information, par ailesse , le 19 août 2011 à 22h39

      bonjour a tous
      je lit les différent message postée actuellement je travail pour l’opérateur historique pour toutes les personne qui sont chez d’autre opérateur style free ou bouygues et qui rencontre des problème de débit il est possible que le problème vienne de votre opérateur mais aussi de l’opérateur historique car n’oublions pas que dans le nra une réglette appelé réglette de dégroupage est mise a disposition de l’opérateur historique pour raccordée la ligne de l’opérateur tiers a la boucle local et il est probable que la perte de débit engendrer soit sur le réseau et du coup crée une perturbation sur le débit que vous avez a votre domicile .Aussi la distance est un facteur clé sur le débit plus vous ete loin du nra plus le débit est affaiblie et il faut savoir aussi que l’opérateur tiers vous propose un débit théorique en sortie de leur materiel il arrive que celui-ci perde 2a3 méga rien que dans le nra il est donc normal que le débit en arriver a domicile soit faible
      voila j’espère a voir éclairci un peu le domaine .

  •  Le cercle vicieux. Au secours !, par Didier CREPIN 78000 Chavenay , le 29 février 2008 à 16h37

    Madame, monsieur,
    Abonné AOL basse vitesse sur une ligne france telecom, j’ai été sollicité avec insistance par neuf pour souscrire un abonnement tél +internet+télévision.Vu l’insistance des commerciaux vantant cette offre,et se targant de la fusion AOL Neuf, j’ai accepté un abonnement neuf "dégroupage total" . (quel jargon !).
    Avant cet abonnement, j’avais eu chez france télécom un incident de ligne (mauvais contact qui perturbaut le téléphone -bruit blanc intense- et internet )Ceux ci ont rétabli le mauvais contact ou la corrosion après qq jours.Depuis mon abonnement à neuf, j’ai une interruption d’image télévision de quelques secondes toutes les cinq à dix minutes , et de fréquentes coupures du téléphone en conversation, et d’internet adsl.J’ai réclamé cinquante fois à un numéro neuf surfacturé et des gens polis me disent faire le nécessaire, mais tout reste comme avant.(Je reçois d’ailleurs des SMS m’indiquant que le nécessaire est en cours). Mais il ne se passe rien !
    QUE FAIRE POUR AVOIR UN INTERLOCUTEUR EFFICACE ET NON DE SIMPLES PROMESSES. Je me suis rendu à "mon" NRA de feucherolles mais je n’y ai pas vu ame qui vive . Au secours !! Pendant de temps les factures continuent à être prélevées , 120 à 150 €<…chaque deux mois ..
    D.CREPIN

    •  Conseils, par Groupe Aménagement Numérique des Territoires , le 3 mars 2008 à 14h27

      Nous ne sommes pas en mesure de nous substituer au support technique de votre opérateur. Nous vous conseillons (dans l’ordre) :
      - d’essayer d’obtenir des conseils et de l’aide sur des forums tels que ceux des sites n9ws.com (http://www.n9ws.com/forum/) (communauté d’abonnés Neuf Cegetel), ariase.com (généraliste ADSL/accès internet) ou encore degroupnews.com
      - d’écrire à votre opérateur en recommandé avec accusé de réception pour signaler les difficultés que vous rencontrez, rappeler que vous avez contacté le support technique par téléphone, etc.
      - si malgré les actions menées auprès de votre opérateur, le problème n’est pas résolu, de prendre contact avec une association de consommateurs (http://www.dgccrf.minefi.gouv.fr/associations/index.htm) afin d’obtenir une assistance dans vos démarches. Vous pourrez également saisir la direction départementale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (http://www.yvelines.pref.gouv.fr/svc%20d%C3%A9concent/ddccrf.htm) (DDCCRF) de votre département.